Un artiste français qui documente mariages et familles à
Puerto Vallarta, Punta Mita, Sayulita et dans tout le Mexique depuis 2006.
Je m'appelle Julien. Je suis un artiste français, arrivé au Mexique en 2006 — séduit par ses habitants, sa lumière et ce bout de côte que j'aime appeler le paradis. Je suis resté, et je suis aujourd'hui un mari heureux qui y élève deux filles avec ma femme.
J'ai étudié l'architecture à Paris, mais mon cœur a toujours appartenu aux autres arts — l'écriture, la peinture, la sculpture. J'ai toujours aimé me servir de mes mains et de mon esprit pour créer des choses qui font sentir et penser. Puis j'ai découvert la photographie, et je ne suis jamais revenu en arrière. J'ai désormais tous ces éléments à ma disposition — architecture, peinture, sculpture, écriture — et je les réunis pour capturer le sentiment, la joie et la passion d'un instant. C'est ce qui fait qu'une image est mienne. Je suis perfectionniste, et je trouve la perfection dans l'imperfection — je prends les contraintes d'une scène et j'en fais quelque chose qui fonctionne.
"J'essaie de rester invisible et de laisser la journée couler naturellement — c'est là que viennent les vraies émotions."
On imagine souvent le photojournalisme comme l'absence d'art — la simple retranscription des faits. Pas chez moi. Je cherche toujours l'angle, le reflet, la lumière, mais je les prends dans ce qui est déjà là. Je ne fabrique rien. Et je garde mes images aussi naturelles que possible : je les sélectionne et les retouche moi-même, une par une.
Documenter un mariage me demande toute mon attention. Il faut scinder son esprit entre la scène et l'appareil : le bon objectif, les bons réglages, la mise au point — tout en surveillant les gens et les détails. C'est exigeant, et c'est exactement pour ça que j'aime ce métier.
Un mariage, c'est l'histoire de deux personnes et le récit d'une journée. Mais c'est surtout une multitude de petites histoires mises bout à bout : les préparatifs, les retrouvailles, la cérémonie, les trajets — tout ce qui fait que ce mariage-là n'appartient qu'à vous.
Il se passe toujours quelque chose qu'on n'avait pas prévu. Parfois cela arrive derrière moi et, le temps que je me retourne, c'est passé. Et parfois — cela vient avec l'expérience — je sens ce qui va se produire et je suis prêt. C'est de là que viennent les images qu'on n'oublie pas.
Sans décor, une image pourrait avoir été prise n'importe où, n'importe quand. Vous devez pouvoir vous rappeler où tout s'est passé, quel temps il faisait, pour retrouver ce que vous avez ressenti. Alors oui, je photographie aussi le lieu et les détails — je sais le travail qu'ils vous ont demandé.
Et puis il y a un moment qui n'appartient qu'à vous deux, en général quand le soleil descend. Nous nous éloignons un instant. Pas de pose figée : juste de l'amour et de la lumière, sans hâte. C'est la photographie que vous accrocherez au mur.
Repère une larme de joie à 100 mètres. Mi-ninja invisible, mi-artiste — toujours derrière ces oculaires.
Si ça bouge, elle le filme déjà — vœux, premières danses et chaos du dancefloor, le tout en qualité cinéma.
Capture chaque « oui », chaque toast et chaque rire — oui, même cette blague de votre oncle.
Votre histoire d'amour vue du ciel — palmiers, océan et vous deux, comme les frégates vous voient.
Raconter, c'est l'art de passer inaperçu — pour capturer les émotions vraies.
Nommé par la Wedding Photographer Society en 2018 — et reconnu par les grandes institutions internationales du métier.
Le travail de Julien a été publié dans Vogue et National Geographic, et vu à la télévision dans The Real Housewives of Beverly Hills à Punta Mita — photographiant des célébrités comme Lorena Ochoa, la famille Jack Link's et Leslie Jordan.